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JC91 Le blog des jeunes communistes de l'Essonne

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Université solidaire

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mardi 13 novembre 2007

Pécresse, une tigresse à mettre en cage

La privatisation des universités nous prive de notre université.

12 novembre 2007, l'université d'Evry est en grève. Pourquoi ? Pour faire barrage à la réforme Pécresse qui vise la privatisation à terme des universités. Evry est une fac sans moyen. Comment suivre la course à la concurrence alors même que nous n'avons pas les moyens d'assurer une permanence administrative, des bureaux de scolarité fermés, des contractuels payés au bout de 6 mois?

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vendredi 20 juillet 2007

La Gauche européenne se construit à l'université

C’est dans la vallée autrichienne de Gosau, près de Salzburg, que les communistes de KPOE (PC d’Autriche) ont accueilli les 150 participants de la 2ème Université d’été du Parti de la Gauche européenne.

Du 11 au 15 juillet, les délégations de 22 pays européens ont débattu, réfléchi et échangé ensemble sur l’Europe, ses mutations, et sur le développement de convergences de luttes afin de la réorienter.

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Autonomie des universités : vers un casting des étudiants

Les Jeunes communistes de l’Essonne vous informent

Aujourd’hui avec la privatisation de l’enseignement supérieur, les diplômes tendent à être valable pour le Marché et non pour eux-mêmes. Nous sommes face à un déséquilibre interfilière d’une université à une autre. Avec la réforme de l’autonomie des universités prévue pour juillet 2007, ce déséquilibre va s’accentuer. Ainsi, une faculté comme l’université d’EVRY, qui disposait de peu de moyens financiers mais de bons résultats au niveau des débouchés ne va pas pouvoir suivre le niveau de qualité de son enseignement.

Les filières ne disposant que de peu de débouchés vont se trouver sous-représentées, ainsi que l’ensemble des filières classiques, au profit d’une offre en étudiants pour les entreprises via les filières professionnelles.. L’abaissement des fonds alloués à ces filières va entraîner les licenciements des professeurs et personnels affiliés à ces services, les présidents d’universités ayant mission de rendre l’université rentable. Pourtant la mission de l’université est avant tout la formation citoyenne par la transmission des savoirs.

Leur vision utilitariste a pour effet de rentabiliser la connaissance alors que celle-ci doit être accessible à tous. L’université ayant but l’intérêt général totalement ignoré par notre politique présidentielle, qui n’envisage pas de donner les moyens à l’université pour des programmes universitaire à haute valeur ajoutée.

De plus, SARKOZY prévoit une sélection à l’entrée des universités à partir de l’année de terminale, créant ainsi une inégalité entre universités et une inégalité d’accès à celles-ci,, cette sélection au niveau des dossier se doublera d’une sélection financière avec une augmentation d’environ 20% des frais d’inscription, renforçant l’échec scolaire par une fermeture des portes de l’université.

Mobilisons-nous pour une loi de la réussite pour tous dans l’enseignement supérieur !

Supression de la carte scolaire, promotion de l’échec scolaire.

Les Jeunes communistes de l’Essonne vous informent

L’assouplissement puis la suppression de la carte scolaire prévue pour 2008 sont sensées engendrer un accès égalitaire à l’ensemble des écoles, collèges, lycées publics. En effet ceux qui connaissent le système scolaire ou qui ont les moyens envoient leurs enfants dans ces « établissements favorisés » et les classes populaires seraient défavorisées. Cette pratique serait même généralisée dans ces classes privilégiées et un élève sur trois n’irait pas dans l’établissement prévu donc tricherait... C’est oublié de préciser que 20% des parents choisissent l’éducation privé et qu’on peut largement considérer que la moitié des dérogations restantes sont justifiées. On arriverait donc à un total faramineux de 5% de tricheurs. La carte scolaire, c’est simplement l’affectation des élèves à un établissement suivant leurs lieu d’habitation. Son élaboration et perfectionnement se font par les municipalités, les départements ou l’état suivant le niveau d’études. La supprimer, c’est permettre la compétition pour récupérer les bons élèves et instaurer une hiérarchie entre les établissements : la fin de l’école de la République. C’est faire croire aux parents qu’ils ont le choix pour masquer les inégalités urbaines : rares seront les élèves issus des quartiers sensibles acceptés dans les établissements favorisés. C’est aussi un premier pas vers l’école des quotas avec les futurs critères de « mixité social ». Nous voulons donner les moyens à l’école de remplir sa mission d’éducation publique pour tous. Cela passe aussi par le renforcement de la carte scolaire pour la rendre encore plus égalitaire et empêcher les tricheries. Ce n’est pas sa suppression pure et simple qui fera goûter aux fraudeurs la « tolérance zéro » pourtant si chere à notre hyper-président.